Togo : Crise à la COPEC Solidarité, le SYNBANK menace d’aller à une grève généralisée

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Le Syndicat des employés et cadre de banques, établissements financiers et assurance du Togo (SYNBANK) n’apprécie pas la confusion qui a cours actuellement à la COPEC Solidarité et menace d’aller à une grève généralisée des établissements financiers si rien n’est fait d’ici la semaine prochaine.

Photo: Les premiers responsables du SYNBANK lors de l’AG à Lomé

En effet, le syndicat dirigée par la Secrétaire Générale Josephine Patassé a tenu une assemblée général jedi à Lomé penchant sur l’épineux bras de fer qui oppose le président du Conseil d’administration et le Directeur général de la coopérative, créant des difficultés aux sein du personnel qui venait d’ailleurs de finir une grève de 72h en protestation contre le licenciement dit “abusif” du DG par le PCA.

Le personnel dénonce une violation permanente des textes de la COPEC par le PCA soupçonné d’être en mission commandée au service d’une main noire et menace d’agir dans quelques jours si la situation ne revenait pas à la normale. « Nous protestons contre la violation permanente des textes qui régissent la Coopec-Solidarité. Depuis son élection à la présidence du Conseil d’administration, Gabriel Legba-Mony, ne fait que violer les textes et la goutte d’eau qui vient de faire déborder le vase, c’est qu’il a licencié le directeur général pour avoir fait des affectations », lui reproche une partie du personnel qui dénonce également les conditions dans lesquelles il a été élu le 1er juin 2019.

Pour sa part, le SYNBANK exige un retour à la normale, en donnant au président du Conseil d’administration un moratoire d’une semaine pour ouvrir des discussions avec les délégués du personnel et trouver un terrain d’entente. « Nous sommes en route pour une grève générale de toutes les banques et les établissements financiers si rien n’est fait dans le sens de la normalisation de la situation. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et regarder ce que nos camarades ont pris des années pour construire, s’écrouler en quelques journées. C’est-à-dire voir un président du Conseil d’administration qui viole les textes de notre pays et les décisions de la justice. Si on le laisse continuer, il va penser qu’il peut tout faire et va se lever un matin pour licencier tout le personnel », a martelé la SG Josephine Patassé de la SYNBANK.

Reporterdafrique

 

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