De l’insalubrité dans le secteur du transport en côte d’ivoire: le cas de “la gare Doucoure transport”, une menace pour la santé publique

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Alors que le monde entier fait face à des épidémies d’envergure qui font plusieurs centaines de victimes dans les pays en proies à des maladies épidémiques aujourd’hui, les sociétés de transport de Cote d’ivoire préfèrent plutôt côtoyer les ordures, sources de bactéries et de microbes, vecteurs de maladies hautement transmissibles. Le cas de la gare de la Compagnie Doucouré Transport, précisément dans la ville de Oumé, située au centre-Ouest du pays à 250 km d’Abidjan est préoccupant. Depuis un bon moment, cette gare de transport en commun très animée dans la région jonche des immondices puantes chose qui devrait  interpeller les responsables de ladite entreprise.

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Muet, dans un mutisme qui crie à gosier assourdissant, sous les regards aveugles des responsables et des usagers de la compagnie, le lac d’ordures a des voisinages avec les petits commerces directes ainsi que des vendeuses de la gare. Malgré l’appareil nasal fixé au-dessus de la bouche, pour mieux renifler une senteur, et de concert avec les ordures répugnantes des lieux, les responsables de Doucouré Transport sont plutôt préoccupés à faire fortune, pendant que la santé est mise dans le tiroir de l’insouciance.

Mouches de toute couleur, asticots, moustiques, lac grisé sale par la nidification de la putréfaction festoient la liberté sur des excréments. Les agents pollinisateurs provenant de ce lac d’ insalubrité déposent leurs pollens pathologiques sur les mets d’à côté, sous les regards indifférents des dirigeants de la société.

Le danger est imminent, si les bourdonnements des essaims d’insectes n’ont pas encore arrêté la vigilance de tous. Le mariage contre nature, divorcé de l’ hygiène dont s’est accaparé la Gare Doucouré Transport d’Oumé est bien en train de fissurer la santé des passagers et du voisinage, défiant même les projets salubrité dont s’est doté le Gouvernement Ivoirien pour le bien-être environnemental et social des populations.

Ce comportement qui met en danger la santé publique, est un fait réel dans certaines gares des sociétés de transport en Côte  d’Ivoire, une situation qui devait interpeller les responsables de la filière transport à sensibiliser et à former les tenanciers de prestations de Transport et leurs employers sur les thématiques liées à l’environnement.

En attendant les recommandations de la la troisième Editions des Journées Africaines de l’Ecologie et du Changement Climatique (JFAC 2020) prévue pour se tenir en Côte d’Ivoire, ce 10 Février 2020, dans la Région du Belier, à Yamoussoukro, sous le thème «Transition écologique dans les territoires et employabilité des jeunes», le sujet devait retenir  attirer l’attention du Gouvernement ivoirien qui devait à prendre des mesures drastiques pour un environnement sain dans les lieux publics, surtout dans le transports.

Rémi DAPLE,  de Danané pour  Reporterdafrique

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