Togo : Énergies renouvelables, le développement du solaire retient l’attention des acteurs à Lomé

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Photo: Ouverture des travaux

Le Togo s’est fixé un objectif de développement à travers son Plan National de Développement (PND) 2018-2022.

Il n’est sans uncun doute que l’un des intrants de ce développement reste les énergies renouvelables. Hors, le pays n’est à ce jour 12% d’électrification à ce jour selon les spécialistes.

A en croire ces derniers, nombreux sont les entraves au développement des énergies renouvelables pourtant indispensables pour les pays Africains.

C’est pour déterminer un cadre favorable au financement des projets portant sur le développement de ces énergies notamment le solaire que les acteurs se sont retrouvés mardi à Lomé au cours d’une assise sur le sujet dans le cadre d’un projet régional regroupant 6 pays dont la République du Burkina Faso, le Bénin, le Gabon, le Mali, le Niger et le Togo qui se sont regroupés pour affronter cette problématique de développement des énergies renouvelables.

” Aujourd’hui l’énergie solaire est très compétitive, c’est une source moins cher que l’énergie thermique, donc un véritablement enjeu d’ intérêt pour les pays africains de capter le potentiel solaire qui s’offre dans leur pays dans l’intérêt écologique et d’une urgence climatique”, a partagé  Ousman Diawara, Directeur de la Société EY.

“Pour nous pays situés sous le tropic, le soleil est une panacée pour l’accès à l’électricité”, a reconnu  Bolidja Tiem, Directeur Général de l’Agence togolaise d’électrification et des énergies renouvelables.

Ils sont des cadre de la CEET, de la CEB, du ministère de en charge de l’Energie, des banques commerciales et autres encore à jouer leur partition pour la réalisation de cette ambition commune.

Il s’agit au cours de cette réunion de Lomé d’envisager des instruments harmonisés (un cadre supra national) pouvant améliorer le cadre juridique  et financier des politiques liées au développement de l’énergie solaire.

“L’initiative de Lomé vise  mettre en place un cadre commun de passation de marchés par l’agrégation de la demande et la mise en place de mécanismes de garantie commun pour les projets agrées relativement a une dynamique inclusive des pays d’Afrique sub-sahariens. Pour y parvenir il faudra harmoniser les cadres législatifs et réglementaires des pays qui souscrivent à cette initiative en pensant à la réduction des coups de production”, a ajoute le DG ABolidja.

Reporterdafrique

 

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